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En novembre dernier, je suis donc partie 17 jours au Zimbabwe…

Mon but : dans le parc National de Hwange, une zone aride aussi grande que la Belgique, à la faune exceptionnelle mais menacée par le braconnage et la chasse (concessions de chasse en bordure directe du parc), aider l’association DART à recenser la population de léopards pour lutter contre les quotas de chasse imposés par le gouvernement.

Après près de 24 heures de voyage (train Nantes-Paris, vol Paris-Londres, vol Londres-Johannesburg, vol Johannesbourg-Victoria Falls), c’est sous une chaleur humide et étouffante que mon avion a atterri à Victoria Falls, sur une piste perdue au milieu d’un paysage désertique, aux grillages longés par des vaches faméliques.

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Petit aéroport propret, une file d’attente en plein soleil pour le visa, et un employé nous distribue gentiment (et gratuitement !) des bouteilles d’eau. Bonne première impression !

Après un peu d’attente pour vérifier notre température (Ebola oblige), payer le visa et faire tamponner notre passeport, direction la sortie où nous serons accueillis pas Paul et Stéphanie de l’association qui nous accueille. Fatigue du trajet mais aussi joie de partir à l’aventure  ! Je retrouve les 5 autres volontaires de la mission, et nous sortons.

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A l’extérieur, un groupe de danseurs et chanteurs nous offre une petite représentation sympathique, mais nous ne nous attardons pas et continuons direction le mini bus, où nous entassons tant bien que mal nos valises.

Nous sortons de la zone et filons sur une belle route en direction de la ville de Victoria Falls, à une vingtaine de kilomètres de là. Premier dépaysement avec de grands arbres ou des petits bosquets au bord de la route, nombreux piétons, déjà des animaux, vaches, chèvres mais aussi phacochères et même un zèbre, une terre rouge poussiéreuse, et de gros nuages noirs à l’horizon. Nous ne tardons pas à voir la pluie tomber et arrivons dans les quelques rues qui composent Victoria sous de grosses gouttes qui rafraîchissent à peine l’atmosphère tropicale.

Je découvre une ville propre et aux bâtiments modernes et en bon état, où tout est fait pour les touristes.

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Nous passerons notre première nuit au camping de la ville (tente avec lit pour 40$ la nuit), profiterons de quelques visites, et le lendemain en fin de matinée, nouveau départ pour notre destination finale, le village d’Umtshibi, au coeur du parc national de Hwange, à environ 300 km de Victoria Falls.

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Là c’est une succession de grandes routes asphaltées, de moins en mois larges, de petits villages de huttes ou plus rarement de maisons en dur, de scènes de vie, de quelques baobabs et de beaucoup d’arbustes tout secs, de phacochères toujours, de contrôles routiers avec les policiers aux manchettes jaune fluo qui contrôlent si vous avez bien payé toutes les taxes…

Après un changement de véhicule aux alentours de Hwange ville, nous faisons route dans notre 4×4, le véhicule de notre mission, par une chaleur nettement plus sèche et pesante (Hwange est l’endroit le plus chaud du pays), le visage au vent (et de poussière, chèche bienvenu !), dans un paysage de bosquets et d’herbes, sur des pistes sableuses cette fois qui montrent bien qu’on est à la lisière du désert du Kalahari.

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Nous ne verrons que cette route, quelques rues de Hwange, ainsi que des kilomètres de pistes à l’intérieur du parc, beaucoup de nature donc, une végétation sèche dans l’ensemble mais reverdissant déjà par endroits (novembre est le début de la saison des pluies), je devine des conditions de vie rudes, mais qui semblent s’améliorer, et un pays en plein développement.

Pour revoir tous les billets sur le Zimbabwe, c’est par ici.

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