Vice-versa

Riley, 11 ans, vient de déménager du Minnesota à San Francisco, avec ses parents. Une nouvelle vie dans une grande ville, une nouvelle maison et des amis à se faire, moment pas facile dans la vie d’une jeune fille. Dans sa tête, la joie, la tristesse, la peur, le dégoût et la colère sont aux commandes, et jusqu’alors Joie a toujours dominé le caractère de Riley. Mais ce changement de vie va entraîner de nombreuses émotions nouvelles et contradictoires, et la catastrophe sera évitée de peu par l’association entre Joie et Colère.

Un sujet inédit et original, mais qui ne m’a pas captivée. Il m’a semblé que le film peinait à trouver son public. Les adultes devineront le passage de l’enfance à l’adolescence, et repèreront quelques clins d’œil, mais moi j’ai trouvé le temps long. Quant aux enfants, je ne suis pas sûre qu’ils saisissent la métaphore. Mon fils de 9 ans s’est laissé porter par ces petits personnages sympathiques et les rebondissements, mon autre garçon de 8 ans s’est un peu ennuyé.

Nous avons également été surpris de la diffusion du court-métrage Lava avant le film, une histoire d’amour chantée entre deux volcans. 5 minutes sympathiques mais sans plus.

Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à me suivre sur Facebook ou Hellocoton !
Publicités